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"C'est
bien sûr un grand honneur pour moi d'être nommé à ce poste, et
j'aimerais remercier le Board de la PSA de m'avoir sollicité et fais
confiance.
Je prends cela comme une reconnaissance de mon professionnalisme depuis
des années et de mon énorme passion pour mon sport.
En retour de tout ce que le squash m'a apporté et m'apporte encore,
je souhaite lui rendre quelque chose, en jouant un rôle actif au
sein de la PSA par exemple. Je suis conscient que la tâche est
conséquente mais j'ai l'intime conviction que notre association
travaille dans le bon sens actuellement et que je peux apporter ma
pierre à la construction de l'édifice.
Comment?
En faisant part de mes idées de manière constructive afin de rendre
notre sport encore plus professionnel et plus structuré. J'ai
souvent l'habitude, du fait que je côtoie des gens du monde du
tennis, de vouloir comparer nos deux sports, en termes
d'organisation de tournois par exemple, et je pense que nous devons
nous inspirer de ces organisations qui fonctionnent, sans pour
autant les copier, car si l'on copie, on aura toujours un temps de
retard.
J'ai toujours fait part de mes critiques dès que quelque chose
n'allait pas, que ce soit à la PSA ou dans le squash français, je
suis toujours celui qui ose dire les choses que tout le monde pense
tout bas, c'est dans mon tempérament et au moins, j'ai la conscience
tranquille de les avoir dites et non gardées pour moi, même si cela
peut me jouer des tours parfois.
Je continuerai à le faire, mais cette fois dans mon rôle de
dirigeant, avec toujours pour objectif que la critique soit
constructive et non destructrice, et ainsi contribuer à l'essor et
au développement de notre circuit PSA, et donc de notre sport.
J'espère que ma vision française et différente apportera un plus
dans ce milieu à (très) forte consonnance anglo-saxonne. Je suis
fier d'être le premier Français à faire partie du Board de la PSA,
ça aussi c'est une marque de reconnaissance, tant pour moi que pour
le squash français et j'espère que le squash français en est fier
aussi."
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RENAN AU
COMITE DIRECTEUR
DU PSA...
A
33 ans, notre Renan Lavigne vient d'entrer dans l'Histoire du
Squash en étant nommé comme nouveau membre du Comité Directeur de la
PSA (Professional Squash Association) sur l'invitation du
Chairman Mark Chaloner (anciennement Président)
En effet, Alex Gough, dit Goughy, dit Old'Timer (Le Vieux) vient
d'être nommé à la PSA pour assister Richard Graham, le nouveau
Boss de l'association, laissant donc son siège de Président vacant.
D'après ce que je sais, Lee Beachill (dont l'élection avait
quelque peu précipité le départ de Gawain Briars, l'ancien Boss
de la PSA) deviendrait Président, et Renan, Vice-Président.
Tout cela sera ratifié par leur Conseil d'Administration en août...
C'est un immense honneur pour Renan, et pour la France toute entière.
J'en suis consciente, et j'espère que vous aussi, vous le serez...
Bravo Renan. Un énorme bravo.
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LES "GRANDS BLEUS" À TIGNES |
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2 août 2006
LE SQUASH TOUT EN HAUT
Quel
est le point commun entre le glacier de la Grande Motte à Tignes,
culminant à 3656 mètres, et les pyramides égyptiennes, au Caire ?
Eh bien, le squash tout simplement !
Explications.
Dans un mois, sur le court entièrement vitré installé au pied des
pyramides du Caire, à l’occasion du Championnat du Monde individuel,
Grégory Gaultier, Thierry Lincou et moi-même tenteront de tutoyer les
sommets de la… pyramide du squash mondial.
Pour se faire, nous sommes venus à notre propre initiative peaufiner
notre préparation estivale en altitude, à Tignes (2100 m d’altitude),
pendant deux semaines.
Greg
et moi-même sommes là depuis une grosse semaine, et Thierry vient de
nous rejoindre pour démarrer la seconde semaine, après s’être remis de
ses émotions nuptiales, en famille.
La Ville de Tignes met gracieusement à notre disposition ses deux courts
de squash et nous offre la gratuité de toutes les activités sportives
(et elles sont nombreuses !) et des remontées mécaniques. Et luxe parmi
les luxes, un complexe aquatique dernier cri (avec piscine, balnéo,
espace bien-être mais aussi salle de musculation) a ouvert en juin, et
nous en faisons bon usage en fin de journée, pour faciliter et accélérer
la récupération après l’entraînement.
Préparation physique spécifique, gammes et combativité rythment nos
journées, sans oublier… la sieste entre les deux séances d’entraînement
quotidiennes.
Les journées de repos sont mises à profit pour monter sur le glacier, à
3032m, qui fait de Tignes la capitale du ski d’été.
Pour l’anecdote, c’est aussi dans cette magnifique station que
l’aventure a commencé pour l’Équipe de France de football en 1998, les
menant jusqu’au titre mondial, faut-il le rappeler.
Et cette année, avant la Coupe du Monde en Allemagne, Raymond Domenech,
le sélectionneur des Bleus, a fait gravir à pied à ses joueurs le sommet
de la Grande Motte (culminant à 3656m), juste au dessus du glacier.
Un signe. Peut-être....
Renan Lavigne |
PAR RENAN LAVIGNE



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08-Jan-05:
Hello à tous,
Un
petit mot sur l'Apawamis Open, qui se
déroule en ce moment à New York.
Je suis en demi-finale, après avoir battu au 1er tour, Raj Nanda (Australie,
numéro 50)
3-1 puis, en quart de finale, victoire face à Jean-Michel Arcucci 3-2, qui
avait sorti au premier tour, le Pakistanais Shahid Zaman, 21e mondial. Je
n'ai pas les scores détaillés.
Je joue Jonathon Power, tête de série numéro 2, en demi-finale, dimanche.
Après
un premier tour où j'ai joue contracté (nayant pas joué un seul match
depuis trois semaines, je ne savais pas trop ou j'en étais), mais où j'ai
toujours eu le contrôle du match, j'ai pris le dessus sur Jean-Michel en
quart de finale.
Je savais que ce serait difficile, on s'est entraîné ensemble la semaine
dernière et il m'avait paru bien. Je suis content pour lui qu'il revienne
à son vrai niveau.
J'ai mené 2-0 et 8-5 je crois, mais il est bien revenu et a 9-8 pour moi
au 3e, je casse ma raquette sur une balle collée de Jean-Mi et je ne
retrouve pas les mêmes sensations avec celle que je sors de mon sac et
mets deux amorties dans la plaque.
Je mets un jeu à me remettre mentalement et au 5e, je retrouve mes
longueurs et largeurs et l'emporte 11-6.
Face a Jonathan, en demi, je n'ai rien a perdre, et ça, ça me plait mieux!
Bises à tous,
Renan |
Apawamis Open
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06-Dec-04
Le numéro 3 Français tient à remercier
André Delhoste et la FFSquash pour leur aide lors des
Championnats du Monde...
Framboise,
Je viens de lire les réactions de Franck Carlino sur le site et je pense
qu'il est important de faire une rectification à ses propos.
Tout d'abord, il faut le féliciter pour tout le travail qu'il a effectué,
et qu'il effectue encore, avec Thierry depuis quinze ans, car c'est sûr,
sans ses coaches, Thierry n'en serait pas la aujourd'hui.
Mais je tiens à dire que, NON, Thierry n'était pas seul dans son coin
entre les jeux. À ses côtés, se trouvaient, excusez du peu, Grégory
Gaultier, moi-même, mais aussi et surtout André Delhoste, l'Entraîneur
National de l'Équipe de France masculine.
Que nous, compatriotes, coéquipiers, adversaires mais aussi amis de
Thierry, soyons à ses côtés, c'est normal et logique pour le soutenir et
lui apporte nos conseils et notre vision extérieure du jeu.
En revanche, qu'André, l'ai été, l'ai beaucoup moins, car comme tout le
squash Français le sait, la Fédération Française n'est pas riche et elle a
alloué un budget à André au dernier moment (le World Open n'a été confirmé
qu'en octobre) pour qu'il suive les joueurs Français à Doha.
Et l'aide de la Fédération, qui pour certains paraîtra normale, est à
signaler et à mettre en valeur. Les quatre joueurs de l'Équipe de France
ayant participé au World Open ont bénéficié de cet apport et tiennent à
remercier André et la Fédération de leur soutien.
Renan Lavigne |

Renan
à Islamabad
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23-Oct-04
Framboise,
Un petit mot rapide sur le match franco-francais :
À part le premier jeu, où Greg a rapidement pris de l'avance, les 2
suivants ont été très disputés, au bon sens du terme ! Les matchs entre
compatriotes sont souvent tendus, mais celui-ci ne connut aucun accrochage,
preuve de respect entre Greg et moi.
Les échanges furent longs, ça a joué très tactique, je fus même très
surpris que Greg joue tout le match dans mon registre, faisant preuve de
beaucoup de patience alors qu'il est capable de jouer vite.
"Le court est chaud et, avec le tin haut, j'étais obligé de jouer comme ça"
me dira Greg après le match, content de jouer en Europe après deux
semaines aux États-Unis, où, bien qu'il ait gagné le tournoi de Détroit,
il n'était pas content de la qualité de son jeu, voire très mécontent. "Depuis
que je suis revenu en Europe, je rejoue beaucoup mieux" ajouta t-il.
Durant le match, il n'y eut pratiquement pas de fautes directes. À chaque
fois, il a fallu que l'un de nous rentre un coup gagnant pour gagner le
point. Ça a joué collé et précis.
Le destin choisit son camp à 10/9 au 2e jeu, un boast du bout de la
raquette de Greg prit un effet plus que surprenant et réussit à atteindre
le mur frontal, et moi, tellement surpris et gêné par la trajectoire de la
balle, je mis la balle dans la plaque.
Le même coup se reproduisit au 3e jeu mais en ma faveur cette fois-ci et
Greg mit aussi la balle dans la plaque. Mais ce n'était pas à un moment
aussi crucial du jeu qu'au second.
Quelques coups gagnants plus tard, c'est Greg qui me serrait la paluche en
vainqueur !
Je lui laisse donc le soin (involontairement bien sûr !) de défendre nos
couleurs dans le tournoi, bonne chance Greg...
Quant à moi, avec les autres victimes du jour, je vais juste aller humer
quelques heures les parfums de la vie nocturne de Budapest, paraît-il très
réputée !
Il convient de signaler l'excellente organisation du tournoi, qui est
pourtant le premier de cette envergure depuis 8 ans en Hongrie, pays où le
squash n'est pourtant pas très développé.
Avec, en prime, un organisateur qui gagne à être connu pour son dévouement
(je vous fais grâce de son nom, parfaitement imprononçable), et qui a
fabriqué lui-même le court vitré, en n'ayant vu un court vitré qu'une
seule fois "en vrai". Pour le reste, il se contenta de photos comme source
d'inspiration !
À l'unanimité, les joueurs aiment beaucoup ce court. Moi, ne faisant pas
partie des 4 premières têtes de série, je nai pas eu le privilège de
jouer dessus...
Renan Lavigne
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Open de
Hongrie
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17-Oct-04:
Tournoi
d'Oslo:Framboise,
Ma réaction à ma défaite prématurée à Prague ne s'est pas fait attendre
puisque j'ai battu Peter Nicol 3-2 (9-7 au cinquième jeu), hier, en
demi-finale de l'Open d'Oslo.
Ce tournoi, sponsorisé par Mamut, le même sponsor que l'English
Open, n'est pas un tournoi PSA mais pourrait le devenir l'année prochaine,
et le plateau est très relevé puisque je joue John White en finale cet
après-midi.
« Même si ca ne compte pas pour le classement PSA, une victoire sur Peter,
ma première, représente toujours quelque chose, c'est un tel Monsieur.
J'étais pourtant déjà 'dans le rouge' après le premier jeu, que j'ai
remporté, et je n'ai rien pu faire dans les deux suivants, si ce n'est
laisser passer l'orage et tenter de reprendre des forces.
À 0-3 dans le quatrième, il a commencé à son tour à accuser le coup, et
j'ai alors donné ce qui me restait. Et ça a payé, même si j'ai mené
facilement au 5e avant qu'une réaction d'orgueil de sa part sans doute, ne
lui permette de revenir à 7/7. Nous sommes restés à 7/7 un bon moment,
puis j'ai tenté le tout pour le tout, et c'est passé.
Ça me fait maintenant penser que Prague était un accident mais aussi, que
je dois revoir ma préparation mentale car j'aborde les matches PSA très
contracté, alors que pour les autres matchs, cest tout l'inverse. »
Renan Lavigne
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Comme
vous le voyez, notre Renan, numéro 3 Français, a parfaitement
compris comment se servir de ce site. Il menvoie régulièrement des
petits mots, et me tient (enfin, vous tient) au courant de sa
carrière.
Alors, si les autres joueurs ont le temps et la possibilité de faire
de même, nhésitez pas ! Je trouve que ce que les joueurs, ce que
les entraîneurs ont à dire, est bien plus intéressant que tout ce
que nous, pauvres mortels, ont à bafouiller
.
Si on arrivait à avoir une correspondance régulière des joueurs, on
pourrait créer une rubrique « coin des joueurs », ou quelque chose
du genre, qui offrirait des « nouvelles fraîches » des joueurs et
entraîneurs sur le circuit
Enfin, si cela vous paraît être une bonne idée, envoyez-moi des
petites missives...
Framboise |
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15-Oct-04:
Czech Classic
Framboise,
Comme tu me demandes des explications à ma
défaite à Prague, eh bien, je prends mes
neufs doigts, pour te donner des éléments de réponse :
Je n'aime pas avoir des excuses après une défaite, donc j'appellerais cela
plutôt d'éventuelles explications.
Tout d'abord, il ne faut absolument rien enlever au mérite d'Alex Stait,
qui a très bien mené sa barque, profitant de mes errements et rentrant de
nombreux coups gagnants. Il a mérité sa victoire alors que moi, très
crispé avant et pendant le match, je lui ai facilité la tâche en jouant à
l'envers, trop court et trop large, ce qu'il exploita très bien.
Pour avancer, il convient maintenant de savoir pourquoi je me suis
retrouvé dans cet état.
Ma blessure à un doigt de la main gauche ne m'a absolument pas handicapé
physiquement, aucune gêne physique, en revanche, mentalement, je n'étais
pas au mieux, puisque avant mon départ pour Prague, le médecin qui m'avait
ausculté, m'avait dit que je devrais peut-être subir une opération, d'où
une profonde inquiétude de ma part.
De plus, le week-end précédent Prague, j'avais joué le
tournoi
national de Dijon, avec toute la fatigue que cela engendre, et jétais
rentré tard à Paris le dimanche soir, pour me relever à 5 heures le lundi
matin pour prendre l'avion pour Prague à 8 heures, d'où une très courte
nuit, pas idéale pour une préparation à un tournoi.
Sans oublier que le vendredi, veille du tournoi de Dijon, je m'étais déjà
levé à l'aube pour prendre le train Zurich-Marseille (7 heures 30 de
voyage) afin d'être présent à 17h30 à la remise des Trophées du Conseil
Général des Bouches-du-Rhône pour les meilleurs athlètes du département,
et étais reparti aussitôt la cérémonie terminée, vers Dijon, avec au
passage quelques heures de train supplémentaires...
Ajoutez à cela une brouille depuis quelques semaines, avec Paul
Sciberras, mon entraîneur, et vous comprendrez que je ne m'étais pas
mis dans les conditions de préparation requises pour la compétition de
haut niveau.
J'ai fait des erreurs de préparation et je les ai payées "cash". En étant
tête de série numéro un du tournoi à Prague, j'avais tout à perdre. Et
j'ai tout perdu. Des points, de la crédibilité et de la confiance.
J'apprends encore et toujours.
Je suis rentré à Paris dès le lendemain matin de ma défaite, encore une
fois aux aurores, afin de consulter au plus vite Régis Boxelé, le
médecin de l'Équipe de France, qui est d'une très grande disponibilité et
d'une toute aussi grande efficacité, et qui m'a tout de suite rassuré en
me disant qu'après avoir demandé l'avis d'un spécialiste de la main, une
opération à cet endroit-là (ligament extenseur de la dernière phalange
d'un doigt) était trop délicate et que le port d'une attelle pendant six à
huit semaines garantissait la cicatrisation à 90%.
Me voilà rassuré. Je vais maintenant me reposer quelques jours, en
profiter pour voir mes amis que je vois trop rarement et qui me manquent
et puis réattaquer la préparation pour les prochaines échéances,
Budapest et le British
Open.
Première conséquence tirée de ces erreurs de préparation, je me suis
retiré du Canadian Classic, mi-novembre à Toronto, afin d'éviter
les fatigues d'un voyage outre-Atlantique supplémentaire et surtout, de
bénéficier de plus de temps pour m'entraîner et me préparer avant le
World Open, au Qatar, fin novembre.
Renan Lavigne |
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10-Oct-04:
Hello
à tous,
Juste une mauvaise nouvelle me concernant :
Je me suis fait une rupture du ligament extenseur du 4e doigt de la main
gauche ce dimanche lors de l'Open
National de Dijon, que j'ai toutefois remporté.
"Ca m'est arrivé au premier jeu de ma demi-finale contre Fabien
Verseille, sur un simple contact avec lui à l'avant du court, et j'ai
tout de suite vu que mon doigt avait subi un choc, mais j'ai pu continuer
sans problème même si, lorsque le médecin m'a annoncé son diagnostic entre
deux jeux, j'étais bouleversé. Et puisque je n'éprouvais aucune gêne, sauf
pour lancer la balle au service, ni douleur, j'ai pu disputer et remporter
(3-0) également la finale face à Mathieu Castagnet, vice-champion
d'Europe Junior, en portant une atèle"
Je pars donc quand même ce lundi pour disputer le
Czech Classic à Prague, qui débute
mardi, et consulterait un spécialiste de la main dès mon retour sur Paris
vendredi. Mais selon Jean-Marc Poupel, le médecin sur place, il est
possible que je doive subir une opération.
Moi qui ne me blesse jamais, ça fait deux blessures en à peine plus d'un
mois. La trentaine (dans vingt jours excatement) frapperait-elle à la
porte?
Renan Lavigne |
Open
National
de Dijon
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